Processus de traitement des litiges Wero : ce que les entreprises doivent savoir en Belgique

Wero coûte moins cher que la plupart des portefeuilles numériques, mais n’est pas garanti. L’impact sur votre marge en Belgique.

Wero coûte moins cher que la plupart des portefeuilles numériques, mais n’est pas garanti. L’impact sur votre marge en Belgique.

Romy ten Nijenhuis

Romy ten Nijenhuis

Responsable de la livraison des produits

Blog image showing several boxes

Wero est un moyen de paiement paneuropéen soutenu par l’European Payments Initiative (EPI), une coalition de banques et de prestataires de services financiers européens. En Belgique, Wero est intégré dans les applications de Belfius, BNP Paribas Fortis, Fintro, Hello bank!, ING, KBC et CBC. Il transfère l’argent directement du compte bancaire de votre client vers le vôtre, par virement instantané SEPA.

Pour votre entreprise, ce passage implique un changement majeur : les paiements Wero ne sont pas garantis.

Si vous acceptiez Payconiq jusqu’ici, vous connaissez les paiements qui ne peuvent plus être annulés une fois effectués. Payconiq disparaît en 2026 au profit de Wero et de Bancontact, et la règle change : avec Wero, les litiges et les chargebacks deviennent possibles.

Concrètement, si un litige est tranché en faveur du client, vous pouvez perdre la vente et la marchandise, et payer des frais en plus. Une personne de votre équipe devra aussi suivre chaque dossier, réunir les preuves et répondre dans les délais.

Dans cet article, nous expliquons ce que signifie réellement « non garanti », comment se déroule une procédure de litige Wero et ce que Wero coûte par rapport aux portefeuilles numériques que vous proposez déjà.

Wero est un moyen de paiement paneuropéen soutenu par l’European Payments Initiative (EPI), une coalition de banques et de prestataires de services financiers européens. En Belgique, Wero est intégré dans les applications de Belfius, BNP Paribas Fortis, Fintro, Hello bank!, ING, KBC et CBC. Il transfère l’argent directement du compte bancaire de votre client vers le vôtre, par virement instantané SEPA.

Pour votre entreprise, ce passage implique un changement majeur : les paiements Wero ne sont pas garantis.

Si vous acceptiez Payconiq jusqu’ici, vous connaissez les paiements qui ne peuvent plus être annulés une fois effectués. Payconiq disparaît en 2026 au profit de Wero et de Bancontact, et la règle change : avec Wero, les litiges et les chargebacks deviennent possibles.

Concrètement, si un litige est tranché en faveur du client, vous pouvez perdre la vente et la marchandise, et payer des frais en plus. Une personne de votre équipe devra aussi suivre chaque dossier, réunir les preuves et répondre dans les délais.

Dans cet article, nous expliquons ce que signifie réellement « non garanti », comment se déroule une procédure de litige Wero et ce que Wero coûte par rapport aux portefeuilles numériques que vous proposez déjà.

Wero est un moyen de paiement paneuropéen soutenu par l’European Payments Initiative (EPI), une coalition de banques et de prestataires de services financiers européens. En Belgique, Wero est intégré dans les applications de Belfius, BNP Paribas Fortis, Fintro, Hello bank!, ING, KBC et CBC. Il transfère l’argent directement du compte bancaire de votre client vers le vôtre, par virement instantané SEPA.

Pour votre entreprise, ce passage implique un changement majeur : les paiements Wero ne sont pas garantis.

Si vous acceptiez Payconiq jusqu’ici, vous connaissez les paiements qui ne peuvent plus être annulés une fois effectués. Payconiq disparaît en 2026 au profit de Wero et de Bancontact, et la règle change : avec Wero, les litiges et les chargebacks deviennent possibles.

Concrètement, si un litige est tranché en faveur du client, vous pouvez perdre la vente et la marchandise, et payer des frais en plus. Une personne de votre équipe devra aussi suivre chaque dossier, réunir les preuves et répondre dans les délais.

Dans cet article, nous expliquons ce que signifie réellement « non garanti », comment se déroule une procédure de litige Wero et ce que Wero coûte par rapport aux portefeuilles numériques que vous proposez déjà.

Wero est un moyen de paiement paneuropéen soutenu par l’European Payments Initiative (EPI), une coalition de banques et de prestataires de services financiers européens. En Belgique, Wero est intégré dans les applications de Belfius, BNP Paribas Fortis, Fintro, Hello bank!, ING, KBC et CBC. Il transfère l’argent directement du compte bancaire de votre client vers le vôtre, par virement instantané SEPA.

Pour votre entreprise, ce passage implique un changement majeur : les paiements Wero ne sont pas garantis.

Si vous acceptiez Payconiq jusqu’ici, vous connaissez les paiements qui ne peuvent plus être annulés une fois effectués. Payconiq disparaît en 2026 au profit de Wero et de Bancontact, et la règle change : avec Wero, les litiges et les chargebacks deviennent possibles.

Concrètement, si un litige est tranché en faveur du client, vous pouvez perdre la vente et la marchandise, et payer des frais en plus. Une personne de votre équipe devra aussi suivre chaque dossier, réunir les preuves et répondre dans les délais.

Dans cet article, nous expliquons ce que signifie réellement « non garanti », comment se déroule une procédure de litige Wero et ce que Wero coûte par rapport aux portefeuilles numériques que vous proposez déjà.

Paiement garanti vs paiement non garanti

Deux termes suffisent à expliquer ce qui change : « garanti » et « non garanti ». Voici ce qu’ils signifient concrètement.

Qu’est-ce qu’un paiement garanti ?

Un schéma de paiement (ou scheme) est l’organisme qui fixe les règles d’un moyen de paiement. Payconiq et Bancontact en Belgique, ou iDEAL aux Pays-Bas, en sont des exemples. Avec un moyen de paiement garanti, c’est le schéma qui assume le risque de rétrofacturation, pas vous.

Lorsqu’un client paie avec Payconiq ou Bancontact, les fonds vous appartiennent dès leur réception. À moins que vous ne le remboursiez vous-même, cet argent reste sur votre compte et l’acheteur n’a pratiquement aucun moyen de le récupérer.

Qu’est-ce qu’un paiement non garanti ?

Avec un paiement non garanti, l’argent n’est pas immédiatement définitif. La transaction est effectuée et la commande est passée, mais le client conserve le droit de contester le paiement par la suite.

Wero s’appuie sur l’infrastructure de virement instantané SEPA, de compte à compte : vous obtenez une confirmation en temps réel et un règlement rapide. Ses règles permettent toutefois aux consommateurs de demander un chargeback en cas d’erreur de traitement, de fraude ou de litige commercial. C’est pourquoi ces fonds sont considérés comme non garantis.

Paiements garantis vs non garantis

Les moyens de paiement garantis et non garantis peuvent se distinguer par leur rapidité, leur coût, leur risque de chargeback et leur portée.

Plutôt que de comparer des catégories générales, voyons ce qui change concrètement entre Payconiq, iDEAL et Wero. Payconiq réglait les paiements au niveau national en un ou deux jours, et iDEAL les réglait instantanément. Aucune des deux solutions ne présentait de risque de chargeback, mais elles ne dépassaient pas leur marché national.

Wero règle les paiements en temps réel, dispose d’une procédure de litige définie et a été conçu pour fonctionner au-delà des frontières. Voilà le véritable compromis : un coût et un risque légèrement plus élevés, en échange d’une portée qu’aucun moyen de paiement garanti purement national n’aurait pu offrir.

C’est d’ailleurs le cadre de gestion des litiges de Wero qui rend cette portée transfrontalière possible. L’authentification forte du client (SCA) donne aux banques et aux schémas de paiement la protection contre la fraude dont ils ont besoin pour étendre les paiements en temps réel à d’autres pays. Les moyens de paiement nationaux garantis comme Payconiq ou iDEAL n’ont jamais été conçus pour cela.

« Nous sommes pleinement conscients que l’abandon de l’irrévocabilité instantanée d’iDEAL entraîne un véritable changement opérationnel et suscite des inquiétudes légitimes au sein des équipes financières », explique Romy ten Nijenhuis, Product Delivery Manager pour les paiements Wero chez Mollie. « Wero a délibérément conçu ce cadre pour concurrencer directement les cartes de crédit internationales et créer une véritable alternative européenne en matière de paiement. Notre priorité est d’informer les entreprises que nous accompagnons, à la fois sur les risques et sur les opportunités que cela crée. »

Wero est-il moins cher que les portefeuilles numériques que vous proposez déjà ?

Le coût est l’autre changement à prendre en compte. Avec Mollie, Wero coûte 0,90 % + 0,25 € par transaction. Les portefeuilles numériques tiers sont généralement plus chers, souvent 2,49 % plus des frais fixes.

Moyen de paiement

Coût de traitement type

Wero (via Mollie)

0,90 % + 0,25 €

Portefeuilles numériques tiers

2,49 % + frais fixes

Pour une entreprise qui traite un volume important via ces portefeuilles, l’écart finit par peser dans la balance. Ce n’est pas une raison de retirer les portefeuilles que vos clients utilisent déjà. Mais lorsque votre page de paiement laisse le choix au client, proposer Wero comme option moins coûteuse vaut la peine.

Deux termes suffisent à expliquer ce qui change : « garanti » et « non garanti ». Voici ce qu’ils signifient concrètement.

Qu’est-ce qu’un paiement garanti ?

Un schéma de paiement (ou scheme) est l’organisme qui fixe les règles d’un moyen de paiement. Payconiq et Bancontact en Belgique, ou iDEAL aux Pays-Bas, en sont des exemples. Avec un moyen de paiement garanti, c’est le schéma qui assume le risque de rétrofacturation, pas vous.

Lorsqu’un client paie avec Payconiq ou Bancontact, les fonds vous appartiennent dès leur réception. À moins que vous ne le remboursiez vous-même, cet argent reste sur votre compte et l’acheteur n’a pratiquement aucun moyen de le récupérer.

Qu’est-ce qu’un paiement non garanti ?

Avec un paiement non garanti, l’argent n’est pas immédiatement définitif. La transaction est effectuée et la commande est passée, mais le client conserve le droit de contester le paiement par la suite.

Wero s’appuie sur l’infrastructure de virement instantané SEPA, de compte à compte : vous obtenez une confirmation en temps réel et un règlement rapide. Ses règles permettent toutefois aux consommateurs de demander un chargeback en cas d’erreur de traitement, de fraude ou de litige commercial. C’est pourquoi ces fonds sont considérés comme non garantis.

Paiements garantis vs non garantis

Les moyens de paiement garantis et non garantis peuvent se distinguer par leur rapidité, leur coût, leur risque de chargeback et leur portée.

Plutôt que de comparer des catégories générales, voyons ce qui change concrètement entre Payconiq, iDEAL et Wero. Payconiq réglait les paiements au niveau national en un ou deux jours, et iDEAL les réglait instantanément. Aucune des deux solutions ne présentait de risque de chargeback, mais elles ne dépassaient pas leur marché national.

Wero règle les paiements en temps réel, dispose d’une procédure de litige définie et a été conçu pour fonctionner au-delà des frontières. Voilà le véritable compromis : un coût et un risque légèrement plus élevés, en échange d’une portée qu’aucun moyen de paiement garanti purement national n’aurait pu offrir.

C’est d’ailleurs le cadre de gestion des litiges de Wero qui rend cette portée transfrontalière possible. L’authentification forte du client (SCA) donne aux banques et aux schémas de paiement la protection contre la fraude dont ils ont besoin pour étendre les paiements en temps réel à d’autres pays. Les moyens de paiement nationaux garantis comme Payconiq ou iDEAL n’ont jamais été conçus pour cela.

« Nous sommes pleinement conscients que l’abandon de l’irrévocabilité instantanée d’iDEAL entraîne un véritable changement opérationnel et suscite des inquiétudes légitimes au sein des équipes financières », explique Romy ten Nijenhuis, Product Delivery Manager pour les paiements Wero chez Mollie. « Wero a délibérément conçu ce cadre pour concurrencer directement les cartes de crédit internationales et créer une véritable alternative européenne en matière de paiement. Notre priorité est d’informer les entreprises que nous accompagnons, à la fois sur les risques et sur les opportunités que cela crée. »

Wero est-il moins cher que les portefeuilles numériques que vous proposez déjà ?

Le coût est l’autre changement à prendre en compte. Avec Mollie, Wero coûte 0,90 % + 0,25 € par transaction. Les portefeuilles numériques tiers sont généralement plus chers, souvent 2,49 % plus des frais fixes.

Moyen de paiement

Coût de traitement type

Wero (via Mollie)

0,90 % + 0,25 €

Portefeuilles numériques tiers

2,49 % + frais fixes

Pour une entreprise qui traite un volume important via ces portefeuilles, l’écart finit par peser dans la balance. Ce n’est pas une raison de retirer les portefeuilles que vos clients utilisent déjà. Mais lorsque votre page de paiement laisse le choix au client, proposer Wero comme option moins coûteuse vaut la peine.

Deux termes suffisent à expliquer ce qui change : « garanti » et « non garanti ». Voici ce qu’ils signifient concrètement.

Qu’est-ce qu’un paiement garanti ?

Un schéma de paiement (ou scheme) est l’organisme qui fixe les règles d’un moyen de paiement. Payconiq et Bancontact en Belgique, ou iDEAL aux Pays-Bas, en sont des exemples. Avec un moyen de paiement garanti, c’est le schéma qui assume le risque de rétrofacturation, pas vous.

Lorsqu’un client paie avec Payconiq ou Bancontact, les fonds vous appartiennent dès leur réception. À moins que vous ne le remboursiez vous-même, cet argent reste sur votre compte et l’acheteur n’a pratiquement aucun moyen de le récupérer.

Qu’est-ce qu’un paiement non garanti ?

Avec un paiement non garanti, l’argent n’est pas immédiatement définitif. La transaction est effectuée et la commande est passée, mais le client conserve le droit de contester le paiement par la suite.

Wero s’appuie sur l’infrastructure de virement instantané SEPA, de compte à compte : vous obtenez une confirmation en temps réel et un règlement rapide. Ses règles permettent toutefois aux consommateurs de demander un chargeback en cas d’erreur de traitement, de fraude ou de litige commercial. C’est pourquoi ces fonds sont considérés comme non garantis.

Paiements garantis vs non garantis

Les moyens de paiement garantis et non garantis peuvent se distinguer par leur rapidité, leur coût, leur risque de chargeback et leur portée.

Plutôt que de comparer des catégories générales, voyons ce qui change concrètement entre Payconiq, iDEAL et Wero. Payconiq réglait les paiements au niveau national en un ou deux jours, et iDEAL les réglait instantanément. Aucune des deux solutions ne présentait de risque de chargeback, mais elles ne dépassaient pas leur marché national.

Wero règle les paiements en temps réel, dispose d’une procédure de litige définie et a été conçu pour fonctionner au-delà des frontières. Voilà le véritable compromis : un coût et un risque légèrement plus élevés, en échange d’une portée qu’aucun moyen de paiement garanti purement national n’aurait pu offrir.

C’est d’ailleurs le cadre de gestion des litiges de Wero qui rend cette portée transfrontalière possible. L’authentification forte du client (SCA) donne aux banques et aux schémas de paiement la protection contre la fraude dont ils ont besoin pour étendre les paiements en temps réel à d’autres pays. Les moyens de paiement nationaux garantis comme Payconiq ou iDEAL n’ont jamais été conçus pour cela.

« Nous sommes pleinement conscients que l’abandon de l’irrévocabilité instantanée d’iDEAL entraîne un véritable changement opérationnel et suscite des inquiétudes légitimes au sein des équipes financières », explique Romy ten Nijenhuis, Product Delivery Manager pour les paiements Wero chez Mollie. « Wero a délibérément conçu ce cadre pour concurrencer directement les cartes de crédit internationales et créer une véritable alternative européenne en matière de paiement. Notre priorité est d’informer les entreprises que nous accompagnons, à la fois sur les risques et sur les opportunités que cela crée. »

Wero est-il moins cher que les portefeuilles numériques que vous proposez déjà ?

Le coût est l’autre changement à prendre en compte. Avec Mollie, Wero coûte 0,90 % + 0,25 € par transaction. Les portefeuilles numériques tiers sont généralement plus chers, souvent 2,49 % plus des frais fixes.

Moyen de paiement

Coût de traitement type

Wero (via Mollie)

0,90 % + 0,25 €

Portefeuilles numériques tiers

2,49 % + frais fixes

Pour une entreprise qui traite un volume important via ces portefeuilles, l’écart finit par peser dans la balance. Ce n’est pas une raison de retirer les portefeuilles que vos clients utilisent déjà. Mais lorsque votre page de paiement laisse le choix au client, proposer Wero comme option moins coûteuse vaut la peine.

Deux termes suffisent à expliquer ce qui change : « garanti » et « non garanti ». Voici ce qu’ils signifient concrètement.

Qu’est-ce qu’un paiement garanti ?

Un schéma de paiement (ou scheme) est l’organisme qui fixe les règles d’un moyen de paiement. Payconiq et Bancontact en Belgique, ou iDEAL aux Pays-Bas, en sont des exemples. Avec un moyen de paiement garanti, c’est le schéma qui assume le risque de rétrofacturation, pas vous.

Lorsqu’un client paie avec Payconiq ou Bancontact, les fonds vous appartiennent dès leur réception. À moins que vous ne le remboursiez vous-même, cet argent reste sur votre compte et l’acheteur n’a pratiquement aucun moyen de le récupérer.

Qu’est-ce qu’un paiement non garanti ?

Avec un paiement non garanti, l’argent n’est pas immédiatement définitif. La transaction est effectuée et la commande est passée, mais le client conserve le droit de contester le paiement par la suite.

Wero s’appuie sur l’infrastructure de virement instantané SEPA, de compte à compte : vous obtenez une confirmation en temps réel et un règlement rapide. Ses règles permettent toutefois aux consommateurs de demander un chargeback en cas d’erreur de traitement, de fraude ou de litige commercial. C’est pourquoi ces fonds sont considérés comme non garantis.

Paiements garantis vs non garantis

Les moyens de paiement garantis et non garantis peuvent se distinguer par leur rapidité, leur coût, leur risque de chargeback et leur portée.

Plutôt que de comparer des catégories générales, voyons ce qui change concrètement entre Payconiq, iDEAL et Wero. Payconiq réglait les paiements au niveau national en un ou deux jours, et iDEAL les réglait instantanément. Aucune des deux solutions ne présentait de risque de chargeback, mais elles ne dépassaient pas leur marché national.

Wero règle les paiements en temps réel, dispose d’une procédure de litige définie et a été conçu pour fonctionner au-delà des frontières. Voilà le véritable compromis : un coût et un risque légèrement plus élevés, en échange d’une portée qu’aucun moyen de paiement garanti purement national n’aurait pu offrir.

C’est d’ailleurs le cadre de gestion des litiges de Wero qui rend cette portée transfrontalière possible. L’authentification forte du client (SCA) donne aux banques et aux schémas de paiement la protection contre la fraude dont ils ont besoin pour étendre les paiements en temps réel à d’autres pays. Les moyens de paiement nationaux garantis comme Payconiq ou iDEAL n’ont jamais été conçus pour cela.

« Nous sommes pleinement conscients que l’abandon de l’irrévocabilité instantanée d’iDEAL entraîne un véritable changement opérationnel et suscite des inquiétudes légitimes au sein des équipes financières », explique Romy ten Nijenhuis, Product Delivery Manager pour les paiements Wero chez Mollie. « Wero a délibérément conçu ce cadre pour concurrencer directement les cartes de crédit internationales et créer une véritable alternative européenne en matière de paiement. Notre priorité est d’informer les entreprises que nous accompagnons, à la fois sur les risques et sur les opportunités que cela crée. »

Wero est-il moins cher que les portefeuilles numériques que vous proposez déjà ?

Le coût est l’autre changement à prendre en compte. Avec Mollie, Wero coûte 0,90 % + 0,25 € par transaction. Les portefeuilles numériques tiers sont généralement plus chers, souvent 2,49 % plus des frais fixes.

Moyen de paiement

Coût de traitement type

Wero (via Mollie)

0,90 % + 0,25 €

Portefeuilles numériques tiers

2,49 % + frais fixes

Pour une entreprise qui traite un volume important via ces portefeuilles, l’écart finit par peser dans la balance. Ce n’est pas une raison de retirer les portefeuilles que vos clients utilisent déjà. Mais lorsque votre page de paiement laisse le choix au client, proposer Wero comme option moins coûteuse vaut la peine.

Image avec le logo Wero
Image avec le logo Wero

Vous souhaitez avoir une vue d'ensemble sur Wero ?

Tout ce que les entreprises européennes doivent savoir sur les paiements Wero, au-delà du simple processus de litige.

Comment se déroule une procédure de litige Wero

L’EPI répartit les litiges liés aux paiements Wero en trois catégories : les erreurs de traitement (problèmes techniques ou montants erronés), la fraude (transactions non autorisées) et les litiges commerciaux (biens ou services non conformes aux attentes).

Pour simplifier, un litige passe par trois phases :

Phase 1 : le pré-litige

Lors de cette première phase, vous et le client tentez de régler le problème directement, sans intervention d’une banque ou d’un prestataire de paiement. Cette étape est gratuite.

Lors de votre onboarding, vous obtenez un accès au portail EPI, où vous pouvez suivre en temps réel les pré-litiges, les litiges et les chargebacks. Vous pouvez aussi y prendre contact avec votre client.

Phase 2 : le litige formel

Si vous ne parvenez pas à un accord avec le client, le litige est transmis à votre prestataire de paiement et à la banque du client.

Des frais s’appliquent à partir de ce stade : frais de chargeback, frais de nouvelle présentation (representment) et frais de pré-arbitrage.

Un bon prestataire de paiement examine les preuves et conteste la réclamation en votre nom, sans vous laisser gérer seul les échanges avec la banque. Chez Mollie, nous vous aidons à déterminer les preuves nécessaires pour répondre à un litige et à le contester auprès de la banque du client.

Si un chargeback est accepté, nous prélevons le montant sur votre solde.

Phase 3 : l’arbitrage

Si aucune des deux parties ne renonce, le litige est soumis à un arbitrage contraignant dans le cadre du schéma EPI, avec des frais d’arbitrage spécifiques.

L’EPI répartit les litiges liés aux paiements Wero en trois catégories : les erreurs de traitement (problèmes techniques ou montants erronés), la fraude (transactions non autorisées) et les litiges commerciaux (biens ou services non conformes aux attentes).

Pour simplifier, un litige passe par trois phases :

Phase 1 : le pré-litige

Lors de cette première phase, vous et le client tentez de régler le problème directement, sans intervention d’une banque ou d’un prestataire de paiement. Cette étape est gratuite.

Lors de votre onboarding, vous obtenez un accès au portail EPI, où vous pouvez suivre en temps réel les pré-litiges, les litiges et les chargebacks. Vous pouvez aussi y prendre contact avec votre client.

Phase 2 : le litige formel

Si vous ne parvenez pas à un accord avec le client, le litige est transmis à votre prestataire de paiement et à la banque du client.

Des frais s’appliquent à partir de ce stade : frais de chargeback, frais de nouvelle présentation (representment) et frais de pré-arbitrage.

Un bon prestataire de paiement examine les preuves et conteste la réclamation en votre nom, sans vous laisser gérer seul les échanges avec la banque. Chez Mollie, nous vous aidons à déterminer les preuves nécessaires pour répondre à un litige et à le contester auprès de la banque du client.

Si un chargeback est accepté, nous prélevons le montant sur votre solde.

Phase 3 : l’arbitrage

Si aucune des deux parties ne renonce, le litige est soumis à un arbitrage contraignant dans le cadre du schéma EPI, avec des frais d’arbitrage spécifiques.

L’EPI répartit les litiges liés aux paiements Wero en trois catégories : les erreurs de traitement (problèmes techniques ou montants erronés), la fraude (transactions non autorisées) et les litiges commerciaux (biens ou services non conformes aux attentes).

Pour simplifier, un litige passe par trois phases :

Phase 1 : le pré-litige

Lors de cette première phase, vous et le client tentez de régler le problème directement, sans intervention d’une banque ou d’un prestataire de paiement. Cette étape est gratuite.

Lors de votre onboarding, vous obtenez un accès au portail EPI, où vous pouvez suivre en temps réel les pré-litiges, les litiges et les chargebacks. Vous pouvez aussi y prendre contact avec votre client.

Phase 2 : le litige formel

Si vous ne parvenez pas à un accord avec le client, le litige est transmis à votre prestataire de paiement et à la banque du client.

Des frais s’appliquent à partir de ce stade : frais de chargeback, frais de nouvelle présentation (representment) et frais de pré-arbitrage.

Un bon prestataire de paiement examine les preuves et conteste la réclamation en votre nom, sans vous laisser gérer seul les échanges avec la banque. Chez Mollie, nous vous aidons à déterminer les preuves nécessaires pour répondre à un litige et à le contester auprès de la banque du client.

Si un chargeback est accepté, nous prélevons le montant sur votre solde.

Phase 3 : l’arbitrage

Si aucune des deux parties ne renonce, le litige est soumis à un arbitrage contraignant dans le cadre du schéma EPI, avec des frais d’arbitrage spécifiques.

L’EPI répartit les litiges liés aux paiements Wero en trois catégories : les erreurs de traitement (problèmes techniques ou montants erronés), la fraude (transactions non autorisées) et les litiges commerciaux (biens ou services non conformes aux attentes).

Pour simplifier, un litige passe par trois phases :

Phase 1 : le pré-litige

Lors de cette première phase, vous et le client tentez de régler le problème directement, sans intervention d’une banque ou d’un prestataire de paiement. Cette étape est gratuite.

Lors de votre onboarding, vous obtenez un accès au portail EPI, où vous pouvez suivre en temps réel les pré-litiges, les litiges et les chargebacks. Vous pouvez aussi y prendre contact avec votre client.

Phase 2 : le litige formel

Si vous ne parvenez pas à un accord avec le client, le litige est transmis à votre prestataire de paiement et à la banque du client.

Des frais s’appliquent à partir de ce stade : frais de chargeback, frais de nouvelle présentation (representment) et frais de pré-arbitrage.

Un bon prestataire de paiement examine les preuves et conteste la réclamation en votre nom, sans vous laisser gérer seul les échanges avec la banque. Chez Mollie, nous vous aidons à déterminer les preuves nécessaires pour répondre à un litige et à le contester auprès de la banque du client.

Si un chargeback est accepté, nous prélevons le montant sur votre solde.

Phase 3 : l’arbitrage

Si aucune des deux parties ne renonce, le litige est soumis à un arbitrage contraignant dans le cadre du schéma EPI, avec des frais d’arbitrage spécifiques.

Dans quels cas un client ne peut-il pas contester un paiement Wero ?

L’EPI a mis en place des limites et des exceptions pour empêcher les abus et protéger les entreprises contre les demandes de chargeback infondées. Toutes les transactions ne présentent pas le même risque :

  • Seuils de valeur des transactions : les paiements inférieurs à 10,00 € ne peuvent jamais faire l’objet d’un chargeback. Vous n’avez donc pas à gérer de micro-litiges sur de petits montants.

  • Remboursements déjà effectués : une fois que vous avez remboursé une commande vous-même, aucun chargeback ne peut être ouvert en plus.

  • Déploiement progressif par marché : les règles relatives aux litiges s’appliquent marché par marché, et non partout en même temps. En Belgique, Wero est disponible pour l’e-commerce depuis mars 2026. En France, les litiges commerciaux s’appliqueront à partir du 1er novembre 2027. Aux Pays-Bas, les litiges pour erreur de traitement et pour fraude s’appliquent dès la mise en service de l’intégration Wero d’une entreprise (les migrations débutent en octobre 2026), mais les litiges commerciaux ne s’appliqueront qu’à partir du 1er janvier 2028.

L’EPI a mis en place des limites et des exceptions pour empêcher les abus et protéger les entreprises contre les demandes de chargeback infondées. Toutes les transactions ne présentent pas le même risque :

  • Seuils de valeur des transactions : les paiements inférieurs à 10,00 € ne peuvent jamais faire l’objet d’un chargeback. Vous n’avez donc pas à gérer de micro-litiges sur de petits montants.

  • Remboursements déjà effectués : une fois que vous avez remboursé une commande vous-même, aucun chargeback ne peut être ouvert en plus.

  • Déploiement progressif par marché : les règles relatives aux litiges s’appliquent marché par marché, et non partout en même temps. En Belgique, Wero est disponible pour l’e-commerce depuis mars 2026. En France, les litiges commerciaux s’appliqueront à partir du 1er novembre 2027. Aux Pays-Bas, les litiges pour erreur de traitement et pour fraude s’appliquent dès la mise en service de l’intégration Wero d’une entreprise (les migrations débutent en octobre 2026), mais les litiges commerciaux ne s’appliqueront qu’à partir du 1er janvier 2028.

L’EPI a mis en place des limites et des exceptions pour empêcher les abus et protéger les entreprises contre les demandes de chargeback infondées. Toutes les transactions ne présentent pas le même risque :

  • Seuils de valeur des transactions : les paiements inférieurs à 10,00 € ne peuvent jamais faire l’objet d’un chargeback. Vous n’avez donc pas à gérer de micro-litiges sur de petits montants.

  • Remboursements déjà effectués : une fois que vous avez remboursé une commande vous-même, aucun chargeback ne peut être ouvert en plus.

  • Déploiement progressif par marché : les règles relatives aux litiges s’appliquent marché par marché, et non partout en même temps. En Belgique, Wero est disponible pour l’e-commerce depuis mars 2026. En France, les litiges commerciaux s’appliqueront à partir du 1er novembre 2027. Aux Pays-Bas, les litiges pour erreur de traitement et pour fraude s’appliquent dès la mise en service de l’intégration Wero d’une entreprise (les migrations débutent en octobre 2026), mais les litiges commerciaux ne s’appliqueront qu’à partir du 1er janvier 2028.

L’EPI a mis en place des limites et des exceptions pour empêcher les abus et protéger les entreprises contre les demandes de chargeback infondées. Toutes les transactions ne présentent pas le même risque :

  • Seuils de valeur des transactions : les paiements inférieurs à 10,00 € ne peuvent jamais faire l’objet d’un chargeback. Vous n’avez donc pas à gérer de micro-litiges sur de petits montants.

  • Remboursements déjà effectués : une fois que vous avez remboursé une commande vous-même, aucun chargeback ne peut être ouvert en plus.

  • Déploiement progressif par marché : les règles relatives aux litiges s’appliquent marché par marché, et non partout en même temps. En Belgique, Wero est disponible pour l’e-commerce depuis mars 2026. En France, les litiges commerciaux s’appliqueront à partir du 1er novembre 2027. Aux Pays-Bas, les litiges pour erreur de traitement et pour fraude s’appliquent dès la mise en service de l’intégration Wero d’une entreprise (les migrations débutent en octobre 2026), mais les litiges commerciaux ne s’appliqueront qu’à partir du 1er janvier 2028.

Proposez la solution de paiement Wero avec Mollie

Wero est en cours de déploiement pour les clients de Mollie dans toute l’Europe et vient s’ajouter aux plus de 35 moyens de paiement locaux et internationaux que vous pouvez déjà proposer via une seule intégration Mollie, de Bancontact aux cartes de crédit en passant par PayPal.

L’ajout de Wero n’implique donc ni contrat, ni dashboard, ni intégration supplémentaires : tout passe par le compte et la page de paiement que vous utilisez déjà.

Wero est en cours de déploiement pour les clients de Mollie dans toute l’Europe et vient s’ajouter aux plus de 35 moyens de paiement locaux et internationaux que vous pouvez déjà proposer via une seule intégration Mollie, de Bancontact aux cartes de crédit en passant par PayPal.

L’ajout de Wero n’implique donc ni contrat, ni dashboard, ni intégration supplémentaires : tout passe par le compte et la page de paiement que vous utilisez déjà.

Wero est en cours de déploiement pour les clients de Mollie dans toute l’Europe et vient s’ajouter aux plus de 35 moyens de paiement locaux et internationaux que vous pouvez déjà proposer via une seule intégration Mollie, de Bancontact aux cartes de crédit en passant par PayPal.

L’ajout de Wero n’implique donc ni contrat, ni dashboard, ni intégration supplémentaires : tout passe par le compte et la page de paiement que vous utilisez déjà.

Wero est en cours de déploiement pour les clients de Mollie dans toute l’Europe et vient s’ajouter aux plus de 35 moyens de paiement locaux et internationaux que vous pouvez déjà proposer via une seule intégration Mollie, de Bancontact aux cartes de crédit en passant par PayPal.

L’ajout de Wero n’implique donc ni contrat, ni dashboard, ni intégration supplémentaires : tout passe par le compte et la page de paiement que vous utilisez déjà.

FAQ sur la gestion des litiges Wero

1. Un client peut-il annuler un paiement Wero ?

Oui. Les consommateurs peuvent demander un chargeback en cas d’erreur de traitement, de fraude ou de litige commercial, via la procédure décrite ci-dessus. Les transactions inférieures à 10,00 € et les commandes que vous avez déjà remboursées vous-même ne peuvent toutefois pas être annulées.

2. Quel est mon niveau de responsabilité en cas de transaction frauduleuse ?

Pour les transactions non autorisées, il est généralement limité. Wero s’appuie sur l’authentification forte du client (SCA), un contrôle de sécurité effectué par la banque du client, c’est-à-dire la banque émettrice, avant chaque paiement. Si ce contrôle ne suffit pas à bloquer la fraude, la responsabilité incombe généralement à la banque émettrice, et non à vous. Les litiges commerciaux fonctionnent autrement : si un client affirme que les biens ou services payés ne lui sont jamais parvenus ou ne correspondaient pas à la description, c’est à vous de résoudre le problème.

3. En quoi cela diffère-t-il des garanties que je connais ?

Payconiq fonctionnait, comme Bancontact aujourd’hui, selon un principe de règlement garanti : une fois le paiement reçu, il vous appartient, sans risque de chargeback. Wero se rapproche davantage des paiements par carte de crédit : règlement en temps réel, mais avec une procédure de litige qui offre aux acheteurs les protections qu’ils attendent déjà des cartes. Grâce aux exceptions prévues par Wero et à son déploiement progressif, vous n’êtes toutefois pas exposé immédiatement sur chaque transaction, ni sur chaque marché.

4. Wero est-il moins cher que les portefeuilles numériques que je propose déjà ?

Oui, si l’on se base sur les tarifs habituels : avec Mollie, Wero coûte 0,90 % + 0,25 €, contre 2,49 % ou plus pour la plupart des portefeuilles tiers. En contrepartie, Wero n’offre pas de garantie de paiement. Vous devez donc mettre en balance un coût de traitement plus bas et le risque de litige.

1. Un client peut-il annuler un paiement Wero ?

Oui. Les consommateurs peuvent demander un chargeback en cas d’erreur de traitement, de fraude ou de litige commercial, via la procédure décrite ci-dessus. Les transactions inférieures à 10,00 € et les commandes que vous avez déjà remboursées vous-même ne peuvent toutefois pas être annulées.

2. Quel est mon niveau de responsabilité en cas de transaction frauduleuse ?

Pour les transactions non autorisées, il est généralement limité. Wero s’appuie sur l’authentification forte du client (SCA), un contrôle de sécurité effectué par la banque du client, c’est-à-dire la banque émettrice, avant chaque paiement. Si ce contrôle ne suffit pas à bloquer la fraude, la responsabilité incombe généralement à la banque émettrice, et non à vous. Les litiges commerciaux fonctionnent autrement : si un client affirme que les biens ou services payés ne lui sont jamais parvenus ou ne correspondaient pas à la description, c’est à vous de résoudre le problème.

3. En quoi cela diffère-t-il des garanties que je connais ?

Payconiq fonctionnait, comme Bancontact aujourd’hui, selon un principe de règlement garanti : une fois le paiement reçu, il vous appartient, sans risque de chargeback. Wero se rapproche davantage des paiements par carte de crédit : règlement en temps réel, mais avec une procédure de litige qui offre aux acheteurs les protections qu’ils attendent déjà des cartes. Grâce aux exceptions prévues par Wero et à son déploiement progressif, vous n’êtes toutefois pas exposé immédiatement sur chaque transaction, ni sur chaque marché.

4. Wero est-il moins cher que les portefeuilles numériques que je propose déjà ?

Oui, si l’on se base sur les tarifs habituels : avec Mollie, Wero coûte 0,90 % + 0,25 €, contre 2,49 % ou plus pour la plupart des portefeuilles tiers. En contrepartie, Wero n’offre pas de garantie de paiement. Vous devez donc mettre en balance un coût de traitement plus bas et le risque de litige.

1. Un client peut-il annuler un paiement Wero ?

Oui. Les consommateurs peuvent demander un chargeback en cas d’erreur de traitement, de fraude ou de litige commercial, via la procédure décrite ci-dessus. Les transactions inférieures à 10,00 € et les commandes que vous avez déjà remboursées vous-même ne peuvent toutefois pas être annulées.

2. Quel est mon niveau de responsabilité en cas de transaction frauduleuse ?

Pour les transactions non autorisées, il est généralement limité. Wero s’appuie sur l’authentification forte du client (SCA), un contrôle de sécurité effectué par la banque du client, c’est-à-dire la banque émettrice, avant chaque paiement. Si ce contrôle ne suffit pas à bloquer la fraude, la responsabilité incombe généralement à la banque émettrice, et non à vous. Les litiges commerciaux fonctionnent autrement : si un client affirme que les biens ou services payés ne lui sont jamais parvenus ou ne correspondaient pas à la description, c’est à vous de résoudre le problème.

3. En quoi cela diffère-t-il des garanties que je connais ?

Payconiq fonctionnait, comme Bancontact aujourd’hui, selon un principe de règlement garanti : une fois le paiement reçu, il vous appartient, sans risque de chargeback. Wero se rapproche davantage des paiements par carte de crédit : règlement en temps réel, mais avec une procédure de litige qui offre aux acheteurs les protections qu’ils attendent déjà des cartes. Grâce aux exceptions prévues par Wero et à son déploiement progressif, vous n’êtes toutefois pas exposé immédiatement sur chaque transaction, ni sur chaque marché.

4. Wero est-il moins cher que les portefeuilles numériques que je propose déjà ?

Oui, si l’on se base sur les tarifs habituels : avec Mollie, Wero coûte 0,90 % + 0,25 €, contre 2,49 % ou plus pour la plupart des portefeuilles tiers. En contrepartie, Wero n’offre pas de garantie de paiement. Vous devez donc mettre en balance un coût de traitement plus bas et le risque de litige.

1. Un client peut-il annuler un paiement Wero ?

Oui. Les consommateurs peuvent demander un chargeback en cas d’erreur de traitement, de fraude ou de litige commercial, via la procédure décrite ci-dessus. Les transactions inférieures à 10,00 € et les commandes que vous avez déjà remboursées vous-même ne peuvent toutefois pas être annulées.

2. Quel est mon niveau de responsabilité en cas de transaction frauduleuse ?

Pour les transactions non autorisées, il est généralement limité. Wero s’appuie sur l’authentification forte du client (SCA), un contrôle de sécurité effectué par la banque du client, c’est-à-dire la banque émettrice, avant chaque paiement. Si ce contrôle ne suffit pas à bloquer la fraude, la responsabilité incombe généralement à la banque émettrice, et non à vous. Les litiges commerciaux fonctionnent autrement : si un client affirme que les biens ou services payés ne lui sont jamais parvenus ou ne correspondaient pas à la description, c’est à vous de résoudre le problème.

3. En quoi cela diffère-t-il des garanties que je connais ?

Payconiq fonctionnait, comme Bancontact aujourd’hui, selon un principe de règlement garanti : une fois le paiement reçu, il vous appartient, sans risque de chargeback. Wero se rapproche davantage des paiements par carte de crédit : règlement en temps réel, mais avec une procédure de litige qui offre aux acheteurs les protections qu’ils attendent déjà des cartes. Grâce aux exceptions prévues par Wero et à son déploiement progressif, vous n’êtes toutefois pas exposé immédiatement sur chaque transaction, ni sur chaque marché.

4. Wero est-il moins cher que les portefeuilles numériques que je propose déjà ?

Oui, si l’on se base sur les tarifs habituels : avec Mollie, Wero coûte 0,90 % + 0,25 €, contre 2,49 % ou plus pour la plupart des portefeuilles tiers. En contrepartie, Wero n’offre pas de garantie de paiement. Vous devez donc mettre en balance un coût de traitement plus bas et le risque de litige.

Plus de mises à jour

Restez à jour

Ne manquez jamais une mise à jour. Recevez des mises à jour de produits, des actualités et des témoignages clients directement dans votre boîte de réception.

Form fields

Table des matières

Table des matières

Partenaire à la une

Êtes-vous prêt à commencer à accepter Wero ?

L'ajout de Wero ne nécessite pas de contrat distinct, de Dashboard séparé ou d'intégration supplémentaire : tout fait partie intégrante du même compte et du même checkout que vous utilisez déjà.

MolliePerspectivesProcessus de traitement des litiges Wero : ce que les entreprises doivent savoir en Belgique
MolliePerspectivesProcessus de traitement des litiges Wero : ce que les entreprises doivent savoir en Belgique
MolliePerspectivesProcessus de traitement des litiges Wero : ce que les entreprises doivent savoir en Belgique
MolliePerspectivesProcessus de traitement des litiges Wero : ce que les entreprises doivent savoir en Belgique