Procédure de gestion des litiges Wero : ce que les entreprises doivent savoir

Wero introduit des procédures de litige et de rétrofacturation qui n'existaient pas avec les méthodes de paiement garanti. Voici comment cela fonctionne, ce que cela coûte et comment protéger votre marge.

Wero introduit des procédures de litige et de rétrofacturation qui n'existaient pas avec les méthodes de paiement garanti. Voici comment cela fonctionne, ce que cela coûte et comment protéger votre marge.

Romy ten Nijenhuis

Romy ten Nijenhuis

Responsable de la livraison des produits

Blog image showing several boxes

Wero est une solution de paiement paneuropéenne soutenue par l'European Payments Initiative (EPI), une coalition de banques et de sociétés de services financiers européennes, dont BNP Paribas, Crédit Agricole, BPCE, ING et Deutsche Bank. Wero transfère l'argent directement du compte bancaire de votre client vers le vôtre, par virement instantané SEPA.

Pour votre entreprise, accepter Wero en ligne implique un changement majeur : les paiements ne sont pas garantis.

En France, vos clients connaissent déjà Wero : la solution a remplacé Paylib pour les paiements entre particuliers et compte près de 40 millions d'utilisateurs dans le pays. Depuis septembre 2026, ils peuvent aussi l'utiliser pour payer en ligne. Mais contrairement à un virement classique, irrévocable une fois effectué, Wero prévoit la possibilité de litiges et de chargebacks.

Si un litige est tranché en faveur du client, vous risquez de perdre le montant de la vente et la marchandise, et de payer des frais en plus. Par ailleurs, une personne de votre équipe devra suivre chaque dossier, rassembler les preuves et répondre avant la date limite.

Dans cet article, nous détaillons ce que signifie concrètement « non garanti », comment fonctionne la procédure de litige Wero et comment ses coûts se comparent à ceux des portefeuilles électroniques que vous proposez déjà.

Wero est une solution de paiement paneuropéenne soutenue par l'European Payments Initiative (EPI), une coalition de banques et de sociétés de services financiers européennes, dont BNP Paribas, Crédit Agricole, BPCE, ING et Deutsche Bank. Wero transfère l'argent directement du compte bancaire de votre client vers le vôtre, par virement instantané SEPA.

Pour votre entreprise, accepter Wero en ligne implique un changement majeur : les paiements ne sont pas garantis.

En France, vos clients connaissent déjà Wero : la solution a remplacé Paylib pour les paiements entre particuliers et compte près de 40 millions d'utilisateurs dans le pays. Depuis septembre 2026, ils peuvent aussi l'utiliser pour payer en ligne. Mais contrairement à un virement classique, irrévocable une fois effectué, Wero prévoit la possibilité de litiges et de chargebacks.

Si un litige est tranché en faveur du client, vous risquez de perdre le montant de la vente et la marchandise, et de payer des frais en plus. Par ailleurs, une personne de votre équipe devra suivre chaque dossier, rassembler les preuves et répondre avant la date limite.

Dans cet article, nous détaillons ce que signifie concrètement « non garanti », comment fonctionne la procédure de litige Wero et comment ses coûts se comparent à ceux des portefeuilles électroniques que vous proposez déjà.

Wero est une solution de paiement paneuropéenne soutenue par l'European Payments Initiative (EPI), une coalition de banques et de sociétés de services financiers européennes, dont BNP Paribas, Crédit Agricole, BPCE, ING et Deutsche Bank. Wero transfère l'argent directement du compte bancaire de votre client vers le vôtre, par virement instantané SEPA.

Pour votre entreprise, accepter Wero en ligne implique un changement majeur : les paiements ne sont pas garantis.

En France, vos clients connaissent déjà Wero : la solution a remplacé Paylib pour les paiements entre particuliers et compte près de 40 millions d'utilisateurs dans le pays. Depuis septembre 2026, ils peuvent aussi l'utiliser pour payer en ligne. Mais contrairement à un virement classique, irrévocable une fois effectué, Wero prévoit la possibilité de litiges et de chargebacks.

Si un litige est tranché en faveur du client, vous risquez de perdre le montant de la vente et la marchandise, et de payer des frais en plus. Par ailleurs, une personne de votre équipe devra suivre chaque dossier, rassembler les preuves et répondre avant la date limite.

Dans cet article, nous détaillons ce que signifie concrètement « non garanti », comment fonctionne la procédure de litige Wero et comment ses coûts se comparent à ceux des portefeuilles électroniques que vous proposez déjà.

Wero est une solution de paiement paneuropéenne soutenue par l'European Payments Initiative (EPI), une coalition de banques et de sociétés de services financiers européennes, dont BNP Paribas, Crédit Agricole, BPCE, ING et Deutsche Bank. Wero transfère l'argent directement du compte bancaire de votre client vers le vôtre, par virement instantané SEPA.

Pour votre entreprise, accepter Wero en ligne implique un changement majeur : les paiements ne sont pas garantis.

En France, vos clients connaissent déjà Wero : la solution a remplacé Paylib pour les paiements entre particuliers et compte près de 40 millions d'utilisateurs dans le pays. Depuis septembre 2026, ils peuvent aussi l'utiliser pour payer en ligne. Mais contrairement à un virement classique, irrévocable une fois effectué, Wero prévoit la possibilité de litiges et de chargebacks.

Si un litige est tranché en faveur du client, vous risquez de perdre le montant de la vente et la marchandise, et de payer des frais en plus. Par ailleurs, une personne de votre équipe devra suivre chaque dossier, rassembler les preuves et répondre avant la date limite.

Dans cet article, nous détaillons ce que signifie concrètement « non garanti », comment fonctionne la procédure de litige Wero et comment ses coûts se comparent à ceux des portefeuilles électroniques que vous proposez déjà.

Paiements garantis vs non garantis

Deux notions résument ce qui change : paiement garanti et paiement non garanti. Voici ce qu'elles recouvrent.

Qu'est-ce qu'un paiement garanti ?

Un schéma de paiement (ou scheme) est l'organisme qui fixe les règles d'un moyen de paiement, comme iDEAL aux Pays-Bas ou Payconiq en Belgique. Avec un moyen de paiement garanti, c'est le schéma qui assume le risque de rétrofacturation, et non votre entreprise.

Avec iDEAL ou Payconiq, les fonds vous appartiennent dès leur réception. À moins que vous ne remboursiez vous-même le client, cet argent reste sur votre compte et l'acheteur n'a pratiquement aucun moyen de le récupérer. Ces deux moyens de paiement migrent aujourd'hui vers Wero : c'est là que le changement est le plus marqué.

Qu'est-ce qu'un paiement non garanti ?

Avec un paiement non garanti, le transfert de fonds n'est pas immédiatement définitif. La transaction est validée et la commande est passée, mais le client conserve le droit de contester le paiement ultérieurement. Pour les sites e-commerce français, le principe n'a rien de nouveau : la carte bancaire, qui reste le moyen de paiement dominant en France, fonctionne déjà avec des chargebacks.

Wero s'appuie sur une infrastructure de compte à compte en virement instantané SEPA : vous obtenez une confirmation en temps réel et un versement rapide. Toutefois, ses règles autorisent les consommateurs à demander un chargeback pour erreur de traitement, fraude ou litige commercial. Ces fonds sont donc classés comme non garantis.

Paiements garantis et non garantis : le comparatif

Les moyens de paiement garantis et non garantis varient en termes de rapidité, de coût, de risque de chargeback et de portée géographique.

Plutôt que de comparer des catégories générales, voyons ce qui change concrètement entre les moyens de paiement garantis historiques et Wero. iDEAL offrait un règlement instantané, tandis que Payconiq réglait à l'échelle nationale sous un ou deux jours. Aucun des deux ne comportait de risque de chargeback, mais tous deux restaient cantonnés à leur marché national.

Wero règle les transactions en temps réel, intègre une procédure de litige encadrée et est conçu pour fonctionner au-delà des frontières. C'est le véritable arbitrage : un risque et des coûts légèrement supérieurs, en échange d'une portée européenne que les moyens de paiement garantis strictement nationaux n'ont jamais pu offrir.

Le cadre de gestion des litiges de Wero est précisément ce qui rend cette portée transfrontalière possible. L'authentification forte du client (SCA) offre aux banques et aux schémas la protection contre la fraude dont ils ont besoin pour étendre les paiements en temps réel au-delà des frontières. Les moyens de paiement garantis nationaux comme iDEAL n'avaient pas été conçus pour cela.

« Nous sommes pleinement conscients que l'abandon de l'irrévocabilité instantanée d'iDEAL représente un vrai changement opérationnel et une préoccupation légitime pour les équipes financières », explique Romy ten Nijenhuis, Product Delivery Manager pour les paiements Wero chez Mollie. « Wero a consciemment conçu ce cadre pour concurrencer directement les grands réseaux de cartes internationaux et créer une véritable alternative de paiement européenne. Notre priorité est d'informer les entreprises que nous accompagnons sur les risques comme sur les opportunités que cela crée. »

Wero est-il moins cher que les portefeuilles électroniques que vous proposez déjà ?

Le coût est l'autre changement à prendre en compte. Avec Mollie, Wero coûte 0,90 % + 0,25 € par transaction. Les portefeuilles électroniques tiers coûtent généralement plus cher, souvent à partir de 2,49 % plus des frais fixes.

Moyen de paiement

Frais de traitement types

Wero (via Mollie)

0,90 % + 0,25 €

Portefeuilles électroniques tiers

2,49 % + frais fixes

Pour une entreprise qui réalise un volume significatif via les portefeuilles électroniques, cet écart pèse vite sur la marge. Il ne s'agit pas de retirer les portefeuilles que vos clients utilisent déjà, mais de proposer Wero comme option plus économique lorsque votre page de paiement laisse le choix au client.

Deux notions résument ce qui change : paiement garanti et paiement non garanti. Voici ce qu'elles recouvrent.

Qu'est-ce qu'un paiement garanti ?

Un schéma de paiement (ou scheme) est l'organisme qui fixe les règles d'un moyen de paiement, comme iDEAL aux Pays-Bas ou Payconiq en Belgique. Avec un moyen de paiement garanti, c'est le schéma qui assume le risque de rétrofacturation, et non votre entreprise.

Avec iDEAL ou Payconiq, les fonds vous appartiennent dès leur réception. À moins que vous ne remboursiez vous-même le client, cet argent reste sur votre compte et l'acheteur n'a pratiquement aucun moyen de le récupérer. Ces deux moyens de paiement migrent aujourd'hui vers Wero : c'est là que le changement est le plus marqué.

Qu'est-ce qu'un paiement non garanti ?

Avec un paiement non garanti, le transfert de fonds n'est pas immédiatement définitif. La transaction est validée et la commande est passée, mais le client conserve le droit de contester le paiement ultérieurement. Pour les sites e-commerce français, le principe n'a rien de nouveau : la carte bancaire, qui reste le moyen de paiement dominant en France, fonctionne déjà avec des chargebacks.

Wero s'appuie sur une infrastructure de compte à compte en virement instantané SEPA : vous obtenez une confirmation en temps réel et un versement rapide. Toutefois, ses règles autorisent les consommateurs à demander un chargeback pour erreur de traitement, fraude ou litige commercial. Ces fonds sont donc classés comme non garantis.

Paiements garantis et non garantis : le comparatif

Les moyens de paiement garantis et non garantis varient en termes de rapidité, de coût, de risque de chargeback et de portée géographique.

Plutôt que de comparer des catégories générales, voyons ce qui change concrètement entre les moyens de paiement garantis historiques et Wero. iDEAL offrait un règlement instantané, tandis que Payconiq réglait à l'échelle nationale sous un ou deux jours. Aucun des deux ne comportait de risque de chargeback, mais tous deux restaient cantonnés à leur marché national.

Wero règle les transactions en temps réel, intègre une procédure de litige encadrée et est conçu pour fonctionner au-delà des frontières. C'est le véritable arbitrage : un risque et des coûts légèrement supérieurs, en échange d'une portée européenne que les moyens de paiement garantis strictement nationaux n'ont jamais pu offrir.

Le cadre de gestion des litiges de Wero est précisément ce qui rend cette portée transfrontalière possible. L'authentification forte du client (SCA) offre aux banques et aux schémas la protection contre la fraude dont ils ont besoin pour étendre les paiements en temps réel au-delà des frontières. Les moyens de paiement garantis nationaux comme iDEAL n'avaient pas été conçus pour cela.

« Nous sommes pleinement conscients que l'abandon de l'irrévocabilité instantanée d'iDEAL représente un vrai changement opérationnel et une préoccupation légitime pour les équipes financières », explique Romy ten Nijenhuis, Product Delivery Manager pour les paiements Wero chez Mollie. « Wero a consciemment conçu ce cadre pour concurrencer directement les grands réseaux de cartes internationaux et créer une véritable alternative de paiement européenne. Notre priorité est d'informer les entreprises que nous accompagnons sur les risques comme sur les opportunités que cela crée. »

Wero est-il moins cher que les portefeuilles électroniques que vous proposez déjà ?

Le coût est l'autre changement à prendre en compte. Avec Mollie, Wero coûte 0,90 % + 0,25 € par transaction. Les portefeuilles électroniques tiers coûtent généralement plus cher, souvent à partir de 2,49 % plus des frais fixes.

Moyen de paiement

Frais de traitement types

Wero (via Mollie)

0,90 % + 0,25 €

Portefeuilles électroniques tiers

2,49 % + frais fixes

Pour une entreprise qui réalise un volume significatif via les portefeuilles électroniques, cet écart pèse vite sur la marge. Il ne s'agit pas de retirer les portefeuilles que vos clients utilisent déjà, mais de proposer Wero comme option plus économique lorsque votre page de paiement laisse le choix au client.

Deux notions résument ce qui change : paiement garanti et paiement non garanti. Voici ce qu'elles recouvrent.

Qu'est-ce qu'un paiement garanti ?

Un schéma de paiement (ou scheme) est l'organisme qui fixe les règles d'un moyen de paiement, comme iDEAL aux Pays-Bas ou Payconiq en Belgique. Avec un moyen de paiement garanti, c'est le schéma qui assume le risque de rétrofacturation, et non votre entreprise.

Avec iDEAL ou Payconiq, les fonds vous appartiennent dès leur réception. À moins que vous ne remboursiez vous-même le client, cet argent reste sur votre compte et l'acheteur n'a pratiquement aucun moyen de le récupérer. Ces deux moyens de paiement migrent aujourd'hui vers Wero : c'est là que le changement est le plus marqué.

Qu'est-ce qu'un paiement non garanti ?

Avec un paiement non garanti, le transfert de fonds n'est pas immédiatement définitif. La transaction est validée et la commande est passée, mais le client conserve le droit de contester le paiement ultérieurement. Pour les sites e-commerce français, le principe n'a rien de nouveau : la carte bancaire, qui reste le moyen de paiement dominant en France, fonctionne déjà avec des chargebacks.

Wero s'appuie sur une infrastructure de compte à compte en virement instantané SEPA : vous obtenez une confirmation en temps réel et un versement rapide. Toutefois, ses règles autorisent les consommateurs à demander un chargeback pour erreur de traitement, fraude ou litige commercial. Ces fonds sont donc classés comme non garantis.

Paiements garantis et non garantis : le comparatif

Les moyens de paiement garantis et non garantis varient en termes de rapidité, de coût, de risque de chargeback et de portée géographique.

Plutôt que de comparer des catégories générales, voyons ce qui change concrètement entre les moyens de paiement garantis historiques et Wero. iDEAL offrait un règlement instantané, tandis que Payconiq réglait à l'échelle nationale sous un ou deux jours. Aucun des deux ne comportait de risque de chargeback, mais tous deux restaient cantonnés à leur marché national.

Wero règle les transactions en temps réel, intègre une procédure de litige encadrée et est conçu pour fonctionner au-delà des frontières. C'est le véritable arbitrage : un risque et des coûts légèrement supérieurs, en échange d'une portée européenne que les moyens de paiement garantis strictement nationaux n'ont jamais pu offrir.

Le cadre de gestion des litiges de Wero est précisément ce qui rend cette portée transfrontalière possible. L'authentification forte du client (SCA) offre aux banques et aux schémas la protection contre la fraude dont ils ont besoin pour étendre les paiements en temps réel au-delà des frontières. Les moyens de paiement garantis nationaux comme iDEAL n'avaient pas été conçus pour cela.

« Nous sommes pleinement conscients que l'abandon de l'irrévocabilité instantanée d'iDEAL représente un vrai changement opérationnel et une préoccupation légitime pour les équipes financières », explique Romy ten Nijenhuis, Product Delivery Manager pour les paiements Wero chez Mollie. « Wero a consciemment conçu ce cadre pour concurrencer directement les grands réseaux de cartes internationaux et créer une véritable alternative de paiement européenne. Notre priorité est d'informer les entreprises que nous accompagnons sur les risques comme sur les opportunités que cela crée. »

Wero est-il moins cher que les portefeuilles électroniques que vous proposez déjà ?

Le coût est l'autre changement à prendre en compte. Avec Mollie, Wero coûte 0,90 % + 0,25 € par transaction. Les portefeuilles électroniques tiers coûtent généralement plus cher, souvent à partir de 2,49 % plus des frais fixes.

Moyen de paiement

Frais de traitement types

Wero (via Mollie)

0,90 % + 0,25 €

Portefeuilles électroniques tiers

2,49 % + frais fixes

Pour une entreprise qui réalise un volume significatif via les portefeuilles électroniques, cet écart pèse vite sur la marge. Il ne s'agit pas de retirer les portefeuilles que vos clients utilisent déjà, mais de proposer Wero comme option plus économique lorsque votre page de paiement laisse le choix au client.

Deux notions résument ce qui change : paiement garanti et paiement non garanti. Voici ce qu'elles recouvrent.

Qu'est-ce qu'un paiement garanti ?

Un schéma de paiement (ou scheme) est l'organisme qui fixe les règles d'un moyen de paiement, comme iDEAL aux Pays-Bas ou Payconiq en Belgique. Avec un moyen de paiement garanti, c'est le schéma qui assume le risque de rétrofacturation, et non votre entreprise.

Avec iDEAL ou Payconiq, les fonds vous appartiennent dès leur réception. À moins que vous ne remboursiez vous-même le client, cet argent reste sur votre compte et l'acheteur n'a pratiquement aucun moyen de le récupérer. Ces deux moyens de paiement migrent aujourd'hui vers Wero : c'est là que le changement est le plus marqué.

Qu'est-ce qu'un paiement non garanti ?

Avec un paiement non garanti, le transfert de fonds n'est pas immédiatement définitif. La transaction est validée et la commande est passée, mais le client conserve le droit de contester le paiement ultérieurement. Pour les sites e-commerce français, le principe n'a rien de nouveau : la carte bancaire, qui reste le moyen de paiement dominant en France, fonctionne déjà avec des chargebacks.

Wero s'appuie sur une infrastructure de compte à compte en virement instantané SEPA : vous obtenez une confirmation en temps réel et un versement rapide. Toutefois, ses règles autorisent les consommateurs à demander un chargeback pour erreur de traitement, fraude ou litige commercial. Ces fonds sont donc classés comme non garantis.

Paiements garantis et non garantis : le comparatif

Les moyens de paiement garantis et non garantis varient en termes de rapidité, de coût, de risque de chargeback et de portée géographique.

Plutôt que de comparer des catégories générales, voyons ce qui change concrètement entre les moyens de paiement garantis historiques et Wero. iDEAL offrait un règlement instantané, tandis que Payconiq réglait à l'échelle nationale sous un ou deux jours. Aucun des deux ne comportait de risque de chargeback, mais tous deux restaient cantonnés à leur marché national.

Wero règle les transactions en temps réel, intègre une procédure de litige encadrée et est conçu pour fonctionner au-delà des frontières. C'est le véritable arbitrage : un risque et des coûts légèrement supérieurs, en échange d'une portée européenne que les moyens de paiement garantis strictement nationaux n'ont jamais pu offrir.

Le cadre de gestion des litiges de Wero est précisément ce qui rend cette portée transfrontalière possible. L'authentification forte du client (SCA) offre aux banques et aux schémas la protection contre la fraude dont ils ont besoin pour étendre les paiements en temps réel au-delà des frontières. Les moyens de paiement garantis nationaux comme iDEAL n'avaient pas été conçus pour cela.

« Nous sommes pleinement conscients que l'abandon de l'irrévocabilité instantanée d'iDEAL représente un vrai changement opérationnel et une préoccupation légitime pour les équipes financières », explique Romy ten Nijenhuis, Product Delivery Manager pour les paiements Wero chez Mollie. « Wero a consciemment conçu ce cadre pour concurrencer directement les grands réseaux de cartes internationaux et créer une véritable alternative de paiement européenne. Notre priorité est d'informer les entreprises que nous accompagnons sur les risques comme sur les opportunités que cela crée. »

Wero est-il moins cher que les portefeuilles électroniques que vous proposez déjà ?

Le coût est l'autre changement à prendre en compte. Avec Mollie, Wero coûte 0,90 % + 0,25 € par transaction. Les portefeuilles électroniques tiers coûtent généralement plus cher, souvent à partir de 2,49 % plus des frais fixes.

Moyen de paiement

Frais de traitement types

Wero (via Mollie)

0,90 % + 0,25 €

Portefeuilles électroniques tiers

2,49 % + frais fixes

Pour une entreprise qui réalise un volume significatif via les portefeuilles électroniques, cet écart pèse vite sur la marge. Il ne s'agit pas de retirer les portefeuilles que vos clients utilisent déjà, mais de proposer Wero comme option plus économique lorsque votre page de paiement laisse le choix au client.

Image avec le logo Wero
Image avec le logo Wero

Vous souhaitez avoir une vue d'ensemble sur Wero ?

Tout ce que les entreprises européennes doivent savoir sur les paiements Wero, au-delà du simple processus de litige.

Le fonctionnement de la procédure de litige Wero

L'EPI classe les litiges liés aux transactions Wero en trois catégories : les erreurs de traitement (problèmes techniques ou montants erronés), la fraude (transactions non autorisées) et les litiges commerciaux (biens ou services non reçus ou non conformes).

Pour simplifier, un litige se déroule en trois phases :

Phase 1 : le pré-litige

Au cours de cette première phase, vous résolvez le problème directement avec le client, sans intervention d'une banque ou d'un prestataire de services de paiement. Cette étape est gratuite.

Lors de votre onboarding, vous obtenez un accès au portail EPI pour suivre en temps réel les pré-litiges, les litiges et les chargebacks. Vous pouvez aussi y échanger directement avec votre client.

Phase 2 : le litige formel

Si vous ne trouvez pas d'accord directement avec le client, le litige est transmis à votre prestataire de paiement et à la banque du client.

C'est à ce stade que des frais s'appliquent : frais de chargeback, frais de nouvelle présentation (representment) et frais de pré-arbitrage.

Un bon prestataire de paiement analyse les preuves et conteste la réclamation en votre nom, pour que vous n'ayez pas à gérer seul les échanges avec la banque. Chez Mollie, nous vous aidons à identifier les justificatifs nécessaires pour répondre au litige et défendre votre dossier auprès de la banque du client.

Si le chargeback est accepté, nous débitons le montant de votre solde.

Phase 3 : l'arbitrage

Si aucune des deux parties ne renonce, le litige passe en arbitrage contraignant dans le cadre du schéma EPI, avec des frais d'arbitrage spécifiques.

L'EPI classe les litiges liés aux transactions Wero en trois catégories : les erreurs de traitement (problèmes techniques ou montants erronés), la fraude (transactions non autorisées) et les litiges commerciaux (biens ou services non reçus ou non conformes).

Pour simplifier, un litige se déroule en trois phases :

Phase 1 : le pré-litige

Au cours de cette première phase, vous résolvez le problème directement avec le client, sans intervention d'une banque ou d'un prestataire de services de paiement. Cette étape est gratuite.

Lors de votre onboarding, vous obtenez un accès au portail EPI pour suivre en temps réel les pré-litiges, les litiges et les chargebacks. Vous pouvez aussi y échanger directement avec votre client.

Phase 2 : le litige formel

Si vous ne trouvez pas d'accord directement avec le client, le litige est transmis à votre prestataire de paiement et à la banque du client.

C'est à ce stade que des frais s'appliquent : frais de chargeback, frais de nouvelle présentation (representment) et frais de pré-arbitrage.

Un bon prestataire de paiement analyse les preuves et conteste la réclamation en votre nom, pour que vous n'ayez pas à gérer seul les échanges avec la banque. Chez Mollie, nous vous aidons à identifier les justificatifs nécessaires pour répondre au litige et défendre votre dossier auprès de la banque du client.

Si le chargeback est accepté, nous débitons le montant de votre solde.

Phase 3 : l'arbitrage

Si aucune des deux parties ne renonce, le litige passe en arbitrage contraignant dans le cadre du schéma EPI, avec des frais d'arbitrage spécifiques.

L'EPI classe les litiges liés aux transactions Wero en trois catégories : les erreurs de traitement (problèmes techniques ou montants erronés), la fraude (transactions non autorisées) et les litiges commerciaux (biens ou services non reçus ou non conformes).

Pour simplifier, un litige se déroule en trois phases :

Phase 1 : le pré-litige

Au cours de cette première phase, vous résolvez le problème directement avec le client, sans intervention d'une banque ou d'un prestataire de services de paiement. Cette étape est gratuite.

Lors de votre onboarding, vous obtenez un accès au portail EPI pour suivre en temps réel les pré-litiges, les litiges et les chargebacks. Vous pouvez aussi y échanger directement avec votre client.

Phase 2 : le litige formel

Si vous ne trouvez pas d'accord directement avec le client, le litige est transmis à votre prestataire de paiement et à la banque du client.

C'est à ce stade que des frais s'appliquent : frais de chargeback, frais de nouvelle présentation (representment) et frais de pré-arbitrage.

Un bon prestataire de paiement analyse les preuves et conteste la réclamation en votre nom, pour que vous n'ayez pas à gérer seul les échanges avec la banque. Chez Mollie, nous vous aidons à identifier les justificatifs nécessaires pour répondre au litige et défendre votre dossier auprès de la banque du client.

Si le chargeback est accepté, nous débitons le montant de votre solde.

Phase 3 : l'arbitrage

Si aucune des deux parties ne renonce, le litige passe en arbitrage contraignant dans le cadre du schéma EPI, avec des frais d'arbitrage spécifiques.

L'EPI classe les litiges liés aux transactions Wero en trois catégories : les erreurs de traitement (problèmes techniques ou montants erronés), la fraude (transactions non autorisées) et les litiges commerciaux (biens ou services non reçus ou non conformes).

Pour simplifier, un litige se déroule en trois phases :

Phase 1 : le pré-litige

Au cours de cette première phase, vous résolvez le problème directement avec le client, sans intervention d'une banque ou d'un prestataire de services de paiement. Cette étape est gratuite.

Lors de votre onboarding, vous obtenez un accès au portail EPI pour suivre en temps réel les pré-litiges, les litiges et les chargebacks. Vous pouvez aussi y échanger directement avec votre client.

Phase 2 : le litige formel

Si vous ne trouvez pas d'accord directement avec le client, le litige est transmis à votre prestataire de paiement et à la banque du client.

C'est à ce stade que des frais s'appliquent : frais de chargeback, frais de nouvelle présentation (representment) et frais de pré-arbitrage.

Un bon prestataire de paiement analyse les preuves et conteste la réclamation en votre nom, pour que vous n'ayez pas à gérer seul les échanges avec la banque. Chez Mollie, nous vous aidons à identifier les justificatifs nécessaires pour répondre au litige et défendre votre dossier auprès de la banque du client.

Si le chargeback est accepté, nous débitons le montant de votre solde.

Phase 3 : l'arbitrage

Si aucune des deux parties ne renonce, le litige passe en arbitrage contraignant dans le cadre du schéma EPI, avec des frais d'arbitrage spécifiques.

Dans quels cas un client ne peut-il pas contester un paiement Wero ?

L'EPI a instauré des limites et des exceptions pour éviter les abus et protéger les entreprises contre les réclamations infondées. Toutes les transactions ne présentent pas le même niveau de risque :

  • Seuils de valeur des transactions : les paiements inférieurs à 10,00 € ne peuvent faire l'objet d'aucun chargeback. Vous n'avez donc pas à gérer de microlitiges sur de faibles montants.

  • Remboursements déjà effectués : si vous avez déjà remboursé une commande vous-même, aucun chargeback ne peut être ouvert sur cette transaction.

  • Déploiement progressif par marché : les règles relatives aux litiges s'appliquent marché par marché. En France, les litiges commerciaux s'appliqueront à partir du 1er novembre 2027. Aux Pays-Bas, les litiges pour erreur de traitement et pour fraude s'appliquent dès l'activation de l'intégration Wero d'une entreprise (les migrations débutent en octobre 2026), mais les litiges commerciaux ne s'appliqueront qu'à partir du 1er janvier 2028.

L'EPI a instauré des limites et des exceptions pour éviter les abus et protéger les entreprises contre les réclamations infondées. Toutes les transactions ne présentent pas le même niveau de risque :

  • Seuils de valeur des transactions : les paiements inférieurs à 10,00 € ne peuvent faire l'objet d'aucun chargeback. Vous n'avez donc pas à gérer de microlitiges sur de faibles montants.

  • Remboursements déjà effectués : si vous avez déjà remboursé une commande vous-même, aucun chargeback ne peut être ouvert sur cette transaction.

  • Déploiement progressif par marché : les règles relatives aux litiges s'appliquent marché par marché. En France, les litiges commerciaux s'appliqueront à partir du 1er novembre 2027. Aux Pays-Bas, les litiges pour erreur de traitement et pour fraude s'appliquent dès l'activation de l'intégration Wero d'une entreprise (les migrations débutent en octobre 2026), mais les litiges commerciaux ne s'appliqueront qu'à partir du 1er janvier 2028.

L'EPI a instauré des limites et des exceptions pour éviter les abus et protéger les entreprises contre les réclamations infondées. Toutes les transactions ne présentent pas le même niveau de risque :

  • Seuils de valeur des transactions : les paiements inférieurs à 10,00 € ne peuvent faire l'objet d'aucun chargeback. Vous n'avez donc pas à gérer de microlitiges sur de faibles montants.

  • Remboursements déjà effectués : si vous avez déjà remboursé une commande vous-même, aucun chargeback ne peut être ouvert sur cette transaction.

  • Déploiement progressif par marché : les règles relatives aux litiges s'appliquent marché par marché. En France, les litiges commerciaux s'appliqueront à partir du 1er novembre 2027. Aux Pays-Bas, les litiges pour erreur de traitement et pour fraude s'appliquent dès l'activation de l'intégration Wero d'une entreprise (les migrations débutent en octobre 2026), mais les litiges commerciaux ne s'appliqueront qu'à partir du 1er janvier 2028.

L'EPI a instauré des limites et des exceptions pour éviter les abus et protéger les entreprises contre les réclamations infondées. Toutes les transactions ne présentent pas le même niveau de risque :

  • Seuils de valeur des transactions : les paiements inférieurs à 10,00 € ne peuvent faire l'objet d'aucun chargeback. Vous n'avez donc pas à gérer de microlitiges sur de faibles montants.

  • Remboursements déjà effectués : si vous avez déjà remboursé une commande vous-même, aucun chargeback ne peut être ouvert sur cette transaction.

  • Déploiement progressif par marché : les règles relatives aux litiges s'appliquent marché par marché. En France, les litiges commerciaux s'appliqueront à partir du 1er novembre 2027. Aux Pays-Bas, les litiges pour erreur de traitement et pour fraude s'appliquent dès l'activation de l'intégration Wero d'une entreprise (les migrations débutent en octobre 2026), mais les litiges commerciaux ne s'appliqueront qu'à partir du 1er janvier 2028.

Proposez Wero avec Mollie

Wero est en cours de déploiement auprès des clients Mollie dans toute l'Europe et vient s'ajouter aux plus de 35 moyens de paiement locaux et internationaux déjà disponibles via une seule intégration Mollie, de la carte bancaire à PayPal, Apple Pay ou Klarna.

L'ajout de Wero ne nécessite donc ni contrat supplémentaire, ni dashboard séparé, ni intégration distincte : tout passe par votre compte et votre page de paiement actuels.

Wero est en cours de déploiement auprès des clients Mollie dans toute l'Europe et vient s'ajouter aux plus de 35 moyens de paiement locaux et internationaux déjà disponibles via une seule intégration Mollie, de la carte bancaire à PayPal, Apple Pay ou Klarna.

L'ajout de Wero ne nécessite donc ni contrat supplémentaire, ni dashboard séparé, ni intégration distincte : tout passe par votre compte et votre page de paiement actuels.

Wero est en cours de déploiement auprès des clients Mollie dans toute l'Europe et vient s'ajouter aux plus de 35 moyens de paiement locaux et internationaux déjà disponibles via une seule intégration Mollie, de la carte bancaire à PayPal, Apple Pay ou Klarna.

L'ajout de Wero ne nécessite donc ni contrat supplémentaire, ni dashboard séparé, ni intégration distincte : tout passe par votre compte et votre page de paiement actuels.

Wero est en cours de déploiement auprès des clients Mollie dans toute l'Europe et vient s'ajouter aux plus de 35 moyens de paiement locaux et internationaux déjà disponibles via une seule intégration Mollie, de la carte bancaire à PayPal, Apple Pay ou Klarna.

L'ajout de Wero ne nécessite donc ni contrat supplémentaire, ni dashboard séparé, ni intégration distincte : tout passe par votre compte et votre page de paiement actuels.

FAQ : gestion des litiges Wero

1. Un client peut-il faire annuler un paiement Wero ?

Oui. Les consommateurs peuvent demander un chargeback en cas d'erreur de traitement, de fraude ou de litige commercial, en suivant la procédure de litige détaillée ci-dessus. En revanche, les transactions inférieures à 10,00 € et les commandes que vous avez déjà remboursées vous-même ne peuvent pas faire l'objet d'un chargeback.

2. Quelle est votre responsabilité en cas de transaction frauduleuse ?

Pour les transactions non autorisées, elle est généralement très limitée. Wero s'appuie sur l'authentification forte du client (SCA), un contrôle de sécurité effectué par la banque du client (la banque émettrice) avant chaque paiement. Si ce contrôle ne suffit pas à bloquer la fraude, la responsabilité incombe généralement à la banque émettrice, et non à votre entreprise. Les litiges commerciaux obéissent à une autre logique : si un client indique que les biens ou services payés n'ont jamais été livrés ou ne correspondent pas à la description, c'est à vous de résoudre le problème.

3. En quoi cela diffère-t-il des protections que vous connaissez ?

Tout dépend de votre point de comparaison. Par rapport à la carte bancaire, que vous acceptez sans doute déjà, Wero suit une logique proche : un paiement en temps réel assorti d'une procédure de litige, qui offre aux acheteurs les garanties qu'ils attendent déjà des cartes. Par rapport aux moyens de paiement nationaux garantis comme iDEAL ou Payconiq, qui reposaient sur un règlement définitif sans risque de chargeback, le changement est plus net. Dans tous les cas, les exceptions et le déploiement progressif de Wero limitent votre exposition immédiate, transaction par transaction et marché par marché.

4. Wero est-il moins cher que les portefeuilles électroniques que vous proposez déjà ?

Oui, si l'on se fie aux tarifs habituels : avec Mollie, Wero coûte 0,90 % + 0,25 €, contre 2,49 % ou plus pour la plupart des portefeuilles électroniques tiers. La contrepartie : Wero n'est pas garanti. Il s'agit donc d'arbitrer entre des frais réduits et un risque de litige.

1. Un client peut-il faire annuler un paiement Wero ?

Oui. Les consommateurs peuvent demander un chargeback en cas d'erreur de traitement, de fraude ou de litige commercial, en suivant la procédure de litige détaillée ci-dessus. En revanche, les transactions inférieures à 10,00 € et les commandes que vous avez déjà remboursées vous-même ne peuvent pas faire l'objet d'un chargeback.

2. Quelle est votre responsabilité en cas de transaction frauduleuse ?

Pour les transactions non autorisées, elle est généralement très limitée. Wero s'appuie sur l'authentification forte du client (SCA), un contrôle de sécurité effectué par la banque du client (la banque émettrice) avant chaque paiement. Si ce contrôle ne suffit pas à bloquer la fraude, la responsabilité incombe généralement à la banque émettrice, et non à votre entreprise. Les litiges commerciaux obéissent à une autre logique : si un client indique que les biens ou services payés n'ont jamais été livrés ou ne correspondent pas à la description, c'est à vous de résoudre le problème.

3. En quoi cela diffère-t-il des protections que vous connaissez ?

Tout dépend de votre point de comparaison. Par rapport à la carte bancaire, que vous acceptez sans doute déjà, Wero suit une logique proche : un paiement en temps réel assorti d'une procédure de litige, qui offre aux acheteurs les garanties qu'ils attendent déjà des cartes. Par rapport aux moyens de paiement nationaux garantis comme iDEAL ou Payconiq, qui reposaient sur un règlement définitif sans risque de chargeback, le changement est plus net. Dans tous les cas, les exceptions et le déploiement progressif de Wero limitent votre exposition immédiate, transaction par transaction et marché par marché.

4. Wero est-il moins cher que les portefeuilles électroniques que vous proposez déjà ?

Oui, si l'on se fie aux tarifs habituels : avec Mollie, Wero coûte 0,90 % + 0,25 €, contre 2,49 % ou plus pour la plupart des portefeuilles électroniques tiers. La contrepartie : Wero n'est pas garanti. Il s'agit donc d'arbitrer entre des frais réduits et un risque de litige.

1. Un client peut-il faire annuler un paiement Wero ?

Oui. Les consommateurs peuvent demander un chargeback en cas d'erreur de traitement, de fraude ou de litige commercial, en suivant la procédure de litige détaillée ci-dessus. En revanche, les transactions inférieures à 10,00 € et les commandes que vous avez déjà remboursées vous-même ne peuvent pas faire l'objet d'un chargeback.

2. Quelle est votre responsabilité en cas de transaction frauduleuse ?

Pour les transactions non autorisées, elle est généralement très limitée. Wero s'appuie sur l'authentification forte du client (SCA), un contrôle de sécurité effectué par la banque du client (la banque émettrice) avant chaque paiement. Si ce contrôle ne suffit pas à bloquer la fraude, la responsabilité incombe généralement à la banque émettrice, et non à votre entreprise. Les litiges commerciaux obéissent à une autre logique : si un client indique que les biens ou services payés n'ont jamais été livrés ou ne correspondent pas à la description, c'est à vous de résoudre le problème.

3. En quoi cela diffère-t-il des protections que vous connaissez ?

Tout dépend de votre point de comparaison. Par rapport à la carte bancaire, que vous acceptez sans doute déjà, Wero suit une logique proche : un paiement en temps réel assorti d'une procédure de litige, qui offre aux acheteurs les garanties qu'ils attendent déjà des cartes. Par rapport aux moyens de paiement nationaux garantis comme iDEAL ou Payconiq, qui reposaient sur un règlement définitif sans risque de chargeback, le changement est plus net. Dans tous les cas, les exceptions et le déploiement progressif de Wero limitent votre exposition immédiate, transaction par transaction et marché par marché.

4. Wero est-il moins cher que les portefeuilles électroniques que vous proposez déjà ?

Oui, si l'on se fie aux tarifs habituels : avec Mollie, Wero coûte 0,90 % + 0,25 €, contre 2,49 % ou plus pour la plupart des portefeuilles électroniques tiers. La contrepartie : Wero n'est pas garanti. Il s'agit donc d'arbitrer entre des frais réduits et un risque de litige.

1. Un client peut-il faire annuler un paiement Wero ?

Oui. Les consommateurs peuvent demander un chargeback en cas d'erreur de traitement, de fraude ou de litige commercial, en suivant la procédure de litige détaillée ci-dessus. En revanche, les transactions inférieures à 10,00 € et les commandes que vous avez déjà remboursées vous-même ne peuvent pas faire l'objet d'un chargeback.

2. Quelle est votre responsabilité en cas de transaction frauduleuse ?

Pour les transactions non autorisées, elle est généralement très limitée. Wero s'appuie sur l'authentification forte du client (SCA), un contrôle de sécurité effectué par la banque du client (la banque émettrice) avant chaque paiement. Si ce contrôle ne suffit pas à bloquer la fraude, la responsabilité incombe généralement à la banque émettrice, et non à votre entreprise. Les litiges commerciaux obéissent à une autre logique : si un client indique que les biens ou services payés n'ont jamais été livrés ou ne correspondent pas à la description, c'est à vous de résoudre le problème.

3. En quoi cela diffère-t-il des protections que vous connaissez ?

Tout dépend de votre point de comparaison. Par rapport à la carte bancaire, que vous acceptez sans doute déjà, Wero suit une logique proche : un paiement en temps réel assorti d'une procédure de litige, qui offre aux acheteurs les garanties qu'ils attendent déjà des cartes. Par rapport aux moyens de paiement nationaux garantis comme iDEAL ou Payconiq, qui reposaient sur un règlement définitif sans risque de chargeback, le changement est plus net. Dans tous les cas, les exceptions et le déploiement progressif de Wero limitent votre exposition immédiate, transaction par transaction et marché par marché.

4. Wero est-il moins cher que les portefeuilles électroniques que vous proposez déjà ?

Oui, si l'on se fie aux tarifs habituels : avec Mollie, Wero coûte 0,90 % + 0,25 €, contre 2,49 % ou plus pour la plupart des portefeuilles électroniques tiers. La contrepartie : Wero n'est pas garanti. Il s'agit donc d'arbitrer entre des frais réduits et un risque de litige.

Plus de mises à jour

Restez à jour

Ne manquez jamais une mise à jour. Recevez des mises à jour de produits, des actualités et des témoignages clients directement dans votre boîte de réception.

Form fields

Table des matières

Table des matières

Partenaire à la une

Êtes-vous prêt à commencer à accepter Wero ?

L'ajout de Wero ne nécessite pas de contrat distinct, de Dashboard séparé ou d'intégration supplémentaire : tout fait partie intégrante du même compte et du même checkout que vous utilisez déjà.

MolliePerspectivesProcédure de gestion des litiges Wero : ce que les entreprises doivent savoir
MolliePerspectivesProcédure de gestion des litiges Wero : ce que les entreprises doivent savoir
MolliePerspectivesProcédure de gestion des litiges Wero : ce que les entreprises doivent savoir
MolliePerspectivesProcédure de gestion des litiges Wero : ce que les entreprises doivent savoir